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Affichage des articles du septembre, 2016

Les personnages féminins ont la vie dure (partie coup de gueule)

Après ce que j'ai écrit dans mon précédent article, les personnages féminins de fiction devraient avoir la cote aujourd'hui. N'est-ce pas ? Si oui, alors pourquoi je me lance dans un coup de gueule (qui d'ailleurs promet d'être très virulent, autant vous le prévenir) ? Parce de ce quoi je vois sur Internet — et je n'aime pas du tout ce que je vois — c'est loin d'être encore gagné. Je vois encore sur la toile des personnages pourtant décents se faire lyncher par des détracteurs du dimanche qui aiment perdre leur temps à chercher la petite bête. Je dirais que les personnages féminins subissent plus de haine que leur équivalents masculins — parce que eux ça va, du moment qu'ils bottent des fesses, ça passe. On leur fait même subir le même traitement  qu'à Pandore et Eve, c'est à dire qu'on les accuse d'avoir provoquer l'apocalypse pour une erreur, une faute, une bavure que n'importe qui aurait fait à leur place dans le même...

Les personnages féminins de fiction ont la vie dure...

Après m'être débarrassé des cas des premières femmes selon la Bible et la mythologie grecque, je voudrais étudier le cas des personnages de fiction plus modernes. Ce n'est peut-être qu'une impression de ma part — donc si je me trompe, n'hésitez pas à me corriger — mais, comme j'ai laissé entendre dans mon précédent article, j'ai toujours cette impression qu'aussi fictifs soient-ils, les personnages féminins ne sont pas épargnés par le sexisme. Et quand ce n'est pas de la part des auteurs, c'est de la part du public et d'Internet. Je vais y revenir. Autant de la part des auteurs, il y est vrai que quand je regarde de vieux films ou de vieux dessins animés, les personnages féminins sont souvent réduits à la love interest du protagoniste soit à un objet de désir pour ne pas dire sexuel, et jouant souvent le rôle de demoiselle en détresse ou de la femme fatale, quand elles ne sont pas reléguées au second plan. Ouais, ce n'est ça qui a donné ...

La boîte à Pandore et le fruit défendu

J'avais prévu d'écrire un article sur le sexisme envers les personnages féminins de fiction — ça a beau être des personnages de fiction, cela ne les épargne pas des préjugés que nous nous affligeons à nous personnes réels. Seulement, le sujet est encore brouillon, du moins dans ma tête. Alors le temps que j'y mette un peu d'ordre, je voudrais m'attaquer au cas d'Eve (d'Adam et Eve de la Bible) et de Pandore, tant que c'es chaud. Pour la simple raison qu'à mon avis, ce sont les plus anciens cas de sexisme à l'encontre des personnages de fiction (si les mythes et ce qui est écrit dans la Bible comptent pour de la fiction), surtout que selon leur mythes respectives, elles seraient chacune la première femme . Qu'est-ce que je veux dire par là ? Ben l'histoire de ses bonnes femmes insinuaient que la femme serait responsable de ce qui arrive à l'Homme. Parce qu'Eve a mangé le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien du...

Les héroïnes Disney et leur polémique

Elle se nomment Blanche-Neige, Cendrillon, Aurore, Ariel, Belle, Jasmine, Pocahontas, Mulan, Tiana, Raiponce, Merida, Anna et il y en sûrement que j'ai oublié — en même temps, si je devais toutes les énumérer, j'en aurai pour des heuuuuuures !!! Celles que j'ai cités sont considérés comme des princesses, à plus ou moins juste titre — je dirais même à tort pour Mulan qui n'est pas plus princesse qu'Esmeralda ou Megara et ne le devient pas par alliance comme Cendrillon, Belle ou Tiana. Toujours est-il qu'elles ont plus ou moins bercées notre enfance, en même temps que Disney en fait. Et avouons-le, il y a au moins une pour laquelle on a une préférence, même si ce n'est pas forcément la même, une à laquelle on s'est plus ou moins identité, à laquelle les petites filles voulaient ressembler ou à laquelle les petits garçons étaient secrètement amoureux (oui, on peut être amoureux d'un personnage de fiction, aussi dérisoire soit-il !) Le seul reproche ...

Avis aux fans d'Harry Potter...

... Vous n'êtes pas savoir qu'un huitième Harry Potter vient d'être publié, intitulé Harry Potter et l'Enfant maudit . Bon, c'est moins au roman qu'une pièce de théâtre, basée sur une histoire de J.K.Rowling mais écrite par Jack Thorne et mise en scène par John Tiffany, et maintenant disponible en format papier. De quoi ça parle ? De ce que j'ai compris, ça se passe 19 ans après les événements relatés dans les Reliques de la Mort et suit (une nouvelles fois) les aventures de notre apprenti sorcier à lunettes, maintenant adulte et employé au Ministère de la Magie, et de son plus jeune fils, Albus Severus Potter, qui doit supporter l'héritage familial. Etant moi même un fan de Harry Potter et considérant J.K.Rowling comme mon auteure préférée, si ce n'est un de mes modèles d'écriture et de narration, je devrais me réjouir qu'on ait un nouveau Harry Potter ? Bah, ça va vous surprendre mais pas tant que ça. Non pas que le huitième ait l...

La romance chez Disney

Un reproche, cette fois un VRAI reproche et tout aussi débile, concernant les romances et les couples chez Disney, comme quoi la compagnie nous des attentes "non-réalistes" sur l'amour. Non-réalistes ! *se prend la tête dans les mains, grince des dents, se tire les cheveux jusqu'à les arracher* Il devrait arriver un truc à ce qui se plaignent du manque de réalisme dans la fiction. Genre un truc à la Jumanji. J'ai écrit tout un  article dessus , expliquant que ce qui compte dans la fiction, ce n'est pas que ce soit réaliste mais que ce soit crédible . CREDIBLE !!! Déjà, une histoire d'amour qui marche dans un Disney ? Dans un film d'animation ? Dans un film hollywoodien ? Dans un film tout court ? Dans un média qui n'est pas nécessairement un film ? Mais quel surprise !!! *ironie* Ensuite, là on parle de Disney ! Et il a été convenue que Disney fait des films tout public ou s'adressant essentiellement à un jeune public. Ce qui implique san...

Les happy end et la mort du protagoniste

Pas tant un reproche ou une critique qu'une remarque mais encore trop répété à mon goût, comme quoi les films Disney se terminent toujours bien. Ce qui est vrai, certes... si l'on excepte Pocahontas (et encore ce n'est rein à côté de l'histoire originale, croyez moi)   et quelques courts-métrages comme Education for Death (dénonçant l'aveuglement de l'Allemagne nazi) et le Chicken Little de 1943 qui a le même contexte que le précédent et qui se termine sur le triomphe du méchant, un renard. Et il est vrai que c'est une tendance dans les films hollywoodien, pas seulement les Disney. Mais est-ce pour autant une mauvaise chose ? J'ai envie de dire non. Oui, tout le monde n'aime pas les happy-end, après tout chacun ses goûts. Mais petit scoop, tout le monde n'aime pas non plus les fins malheureuses . Ce n'est pas parce que nos goûts sont différents qu'ils faut passer d'un extrême à l'autre, bordel ! Parce que oui, il existe auss...

Disney et les dessins animés uniquement pour les gosses ?

Une idée reçue aussi bien à propos de Disney que des dessins animés en général voudrait que ce soit pour enfants. *pouffe de rire* On voit que vous n'avez jamais entendu parler des hentai. Sinon je ne vous le reproche pas, j'ai peut-être l'esprit tordu mais pas au point de vous le recommander. (D'ailleurs, j'aurais préféré ne pas en parler) Cette idée reçue ne sort pas de nulle part, il faut le reconnaître. Beaucoup de films ou de séries animés visent un public jeune et il n'y a aucun mal à ça. Seulement, je n'aime pas le terme "pour enfants". Pourquoi ? Parce que tel que je l'interprète, ça sous-entend qu'on s'adresse à un public ignorant, immature et crédule qu'on traite avec condescendance et à qui on fait avaler n'importe quoi du moment qu'on évite de dire "mort" ou "tué" . Seulement les seuls dessins animés dont le public cible correspond à cette description seraient les dessins animés éducatifs...

Disney et ses polémiques : Introduction

Au cas vous le douteriez, oui, je suis un disneyphile. Non seulement Disney a bercé mon enfance, comme beaucoup d'autres, mais voulant faire carrière dans l'animation et dans la BD, c'est sans contexte une de mes nombreuses références, en tout cas celle qui a le plus d'influence. rien que les concept art et les storyboard me donnent de l'inspiration. Inutile d'expliquer à quel point la compagnie aux grandes oreilles est culte, du moins ses productions, sinon... Bienvenue sur Terre ! Donc pourquoi est-ce que j'en parle ? Parce que figurez vous que quand quelque chose atteint une certaine notoriété, atteint une certaine notoriété, elle s'attire un flux de détracteurs dont la seul motivation est de leur faire tomber de son piédestal. Que ce soit des speudo-critiques pour qui rien n'est parfait et constamment la petite bête, des pseudo-rebelles qui trouvent ça cool, rigolo, intelligent et original de diaboliser Disney, quitte à faire passer Mickey Mou...

Le combat de dinosaures dans Fantasia

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Une autre critique faîtes un Fantasia (oui j'en ai pas fini avec ce film ni avec Disney) un peu moins controversée que l'affaire Sunflower. Outre ceux qui n'ont pas compris qu'il s'agissait d'un film-concert , donc composé de mini-films indépendants les uns des autres, et non d'un vrai film avec un scénario,  les puristes de la musique classique qui le reprochent d'avoir "massacré" les musiques que le film a repris, il y a aussi les puristes de la science et de la paléontologie qui s'en prennent à la scène d'affrontement entre le stégosaure et le tyrannosaure dans le Sacre du Printemps sous prétexte qu'elle est anachronique. Dois-je vous expliquer pourquoi je ne supporte pas les puristes ? Cela dit, m'y connaissant un peu en dinosaures, je reconnais qu'ils n'ont pas tout à fait tort. Parce que qu'il est vrai que, 100 millions d'années séparant les deux dinosaures, cette scène n'aurait jamais eu lieu. S...