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Affichage des articles associés au libellé Godzilla

Ma colère contre Bambi Meets Godzilla

Il y a quelques mois, j'ai abordé le sujet Godzilla, expliqué pourquoi je n'accrochai pas du tout la license même de loin — parce que faire toute une série de films juste pour se faire battre des monstres en latex très cheapo avec des enjeux qui ne sont au final que des prétextes pour ces combats, et aussi dénaturé son personnage vedette, un monstre de film d'horreur-catastrophe présenté au départ comme une menace pour l'humanité et en faire un héros pour enfants, je trouvais ça limite. Et j'ai aussi donné mon avis rapide sur les quelques films de la licence que j'ai vu, à savoir l'original de 1954 qui m'avait l'air correct et intelligent dans son propos anti-nucléaire mais qui je trouve a assez mal vieilli, le remake de 1998 que tout le monde déteste, que moi-même je reconnais comme étant nanardesque bien que j'adore le design du monstre (et lui préfère au design original) et l'autre remake de 2014 que tout le monde (du moins les fans du d...

Autres critiques sur le Godzilla de Gareth Edwards

Désolé d'insister mais il y a un élément dans ma critique sur le Godzilla de Gareth Edwards que je n'ai pas abordé. En partie parce que dans me précédente j'avais beaucoup trop de matière à critiquer sur son aspect technique, et parce que m'étendre aurait relevé du chipotage et amené à dire une connerie ou à cette réflexion qui a le don de m'énerver quand il est question de fiction "ce n'est pas réaliste !". Seulement, plus j'y pensais et plus j'avais la confirmation que le film se foutait décidément de moi, et je me devais d'expliquer pourquoi. Je parle de l'explication fournit par Watanabe concernant l'origine de Godzilla et des MUTO. Concernant les MUTO, ils expliquent dans le film que ces bestioles se nourrissaient de radiations naturelles présentes sur Terre, et que suite à une pénurie de nourritures, les MUTO se sont réfugiés sur Terre près du noyau terrestre qui leur aurait assurait une alimentation constante, et que c...

Mon avis sur Godzilla de Gareth Edwards

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Alors je tiens à préciser que je n'ai vu la version de Gareth Edwards que récemment — même que j'ai attendu de le visionner avant de m'attaquer à la licence — alors que c'est sorti en 2014. Et j'avoue qu'entretemps j'ai vu et lu quelques critiques et qu'elles m'aient un peu influencé. Mais ça ne m'a pas empêché de le visionner dans le but de me faire mon propre avis, sans m'attendre à un chef-d'œuvre mais en espérant pouvoir relativiser les avis les plus mitigés. Et maintenant que je l'ai vu, ben mon avis rejoint un peu ceux de 100Pseudo, du Fossoyeur du film et même l'animation How Godzilla 2014 Should Have Ended (et il se peut que je les paraphrase). Avant de m'attaquer au film, je voudrais m'attaquer à sa promo. Je sais qu'il ne faut pas juger un film sur sa bande-annonce ou son affiche, que ça revient à juger un livre sur sa couverture, mais je ne peux pas m'empêcher de me mettre à la place des gens qui s...

L'affaire Godzilla de Roland Emmerich

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... ou l'affaire Zilla. Parce que les fanboys aiment tellement cracher sur ce film qu'ils préfèrent renommer le personnage-titre au lieu de le reconnaître comme étant une version alternative de leur idole. Mais j'emmerde les fanboys, et que cela leur plaise ou non, je continue de l'appeler Godzilla. Même si ce n'est pas leur Godzilla. Merde ! Je tiens à préciser une chose : bien que je donne l'impression de défendre la version de Roland Emmerich, je lui reconnais tout de même quelques défauts. Comme les effets spéciaux qui ont mal vieilli et surtout le scénario. La majeure partie du partie se fixe pour objectif de buter le monstre — ainsi que sa progéniture sortant tout juste de l'oeuf — alors qu'on éprouverait plus de sympathie pour ce dernier qui voulait juste vivre. Et je déteste la manière dont il est abattu et le fait de voir New York dans l'euphorie alors qu'on était sur le point de pleurer la bête. Donc non, ce n'est pas parc...

Mise au point sur Godzilla

Dans mon précédent article , j'expliquais en long et en large pourquoi je n'accrochais pas du tout la licence Godzilla, tout en lui reconnaissant du potentiel ainsi que le succès du premier film. Et j'étais prêt à reconnaître que ce n'était qu'une question de goûts (après tout, il y en a bien qui détestent Disney ou Spielberg). Mais je plus j'y réfléchie (et vérifie mes sources) et quitte à me faire lyncher par les fans de Godzilla, plus je me demande si ce n'est vraiment qu'une question de goûts. Parce que je veux bien reconnaître des défauts au remake de Roland d'Emmerich (le seul Godzilla que j'apprécie), mais quand je fait des recherches sur la licence, j'ai de plus en plus l'impression qu'on se fout de moi et que les fans sont juste les champions de la mauvaise foi ou de l'hypocrisie. Parce que j'ai vu des défauts qui objectivement font passer la version d'Emmerich pour un film acceptable, et uniquement coupable de...

Pourquoi je n'accroche pas Godzilla (non-critique)

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Je sens que je vais me faire assassiner avec cet article, et plus ou moins à juste titre. Et je dois avouer que j'ai longuement hésiter à aborder le sujet. Sachez que je ne fais pas ça pour faire mon intéressant ou mon rebelle, que ça m'énerve autant que vous qu'un abruti défonce quelque chose que vous adulez et que je n'adhère pas à la rhétorique "C'est nul parce que c'est populaire !" — rhétorique de snob, qui plus est, et qui serait hypocrite de ma part. Mais au bout d'un moment, il faut que ça sorte, quitte à heurter certains fans et à me faire des ennemis. Pour tout vous dire, à l'heure actuelle, je n'ai vu que trois films sur Godzilla : l'original de 1954 réalisé par Ishirô Honda la version de 1998 par Roland Emmerich et celle de 2014 par Gareth Edwards — d'ailleurs, j'ai attendu de visionné ce denier avant de commencer cet article et dans l'éventualité d'une critique. Le reste de la licence, je n'en ai vu ...