Disney et ses polémiques : Introduction
Au cas vous le douteriez, oui, je suis un disneyphile. Non seulement Disney a bercé mon enfance, comme beaucoup d'autres, mais voulant faire carrière dans l'animation et dans la BD, c'est sans contexte une de mes nombreuses références, en tout cas celle qui a le plus d'influence. rien que les concept art et les storyboard me donnent de l'inspiration.
Inutile d'expliquer à quel point la compagnie aux grandes oreilles est culte, du moins ses productions, sinon... Bienvenue sur Terre !
Donc pourquoi est-ce que j'en parle ? Parce que figurez vous que quand quelque chose atteint une certaine notoriété, atteint une certaine notoriété, elle s'attire un flux de détracteurs dont la seul motivation est de leur faire tomber de son piédestal. Que ce soit des speudo-critiques pour qui rien n'est parfait et constamment la petite bête, des pseudo-rebelles qui trouvent ça cool, rigolo, intelligent et original de diaboliser Disney, quitte à faire passer Mickey Mouse pour Hitler ou Satan, des déçus par Disney plus ou moins réactionnaires voir des anti-Disney convaincus, voir des fans un peu trop exigeant, genre aussi exigeant qu'an parent reprochant à son gosse d'avoir ramené un 19/20 et non un 20/20, sinon partisans du "c'était mieux avant !". J'exagère à peine, Star Wars et le Seigneur des Anneaux ont eu doit à ça !
C'est pourquoi, dans mes articles à venir, j'envisage de démonter les critiques les plus injustifiées et parfois trop souvent répétées concernant aussi bien la compagnie aux grandes oreilles que la plupart de ses productions. Ne serait-ce que pour faire taire les anti-Disney ou les "faux fans" plus radicaux, généralement ceux qui font le plus de bruits. Parce que que vous ne soyez pas fan de Disney,c'est votre problème c'est votre droit. Mais d'un, de mon côté aussi il y a aussi des trucs que tout le monde adule sauf moi donc inutile de le crier sur les toits, et de deux, même avec l'esprit le plus ouvert possible, en tant que disneyphile, je ne peux me permettre de me taire et de laisser circuler des critiques injustifiées en plus d'être mauvaises.
Commençant par les plus rapides à démonter, comme ça ce sera fait.
Aux anti-capitalistes (du dimanche) qui disent que Disney n'est rien "qu'une industrie intéressée par le pognon". Euh... Ouais, comme toutes les entreprises, que soit les productions de films, de voitures, d'ordinateurs ou d'appareils électroniques. Ou même les boutiques plus modestes ou ceux qui accumulent les petits boulots pour arrondir leur fins de mois, financer leurs études ou payer leur loyer. Comme toute le monde quoi, vous compris. Et oui, ils font ça à but lucratif, autrement la société doit fermer ses portes et mettre tous ses employés, dont des artistes passionnés par leur travail, au chômage ou dans le meilleur des cas se fait dévorer par une autre compagnie mieux portante et plus capitaliste.
Et au cas où vous ne l'aurez pas remarqué, plus personne en ce bas monde ne vit d'amour et d'eau fraîche. Pas depuis qu'on a inventé la monnaie. Et surtout, l'animation, c'est cher.
Et ceux qui lui reprochent de polluer notre culture avec des dessins animés combinés avec des comédies musicales, je vous signale que Disney fait aussi du live-action (la saga Pirates des Caraïbes pour ne citer que ça) et que toutes ses productions ne sont pas des comédies musicales. Et en gros, vous reprochez à Disney de faire ce qu'on attend de toutes les compagnies de productions de films, à savoir, faire de bons films, sinon des films cultes, qui ont conquis le public lambda. C'est comme si on reprochait à ce même public de ne retenir que le Dracula avec les traits de Bela Lugosi, le monstre de Frankenstein joué par Boris Karloff ou le Robin des Bois d'Errol Flynn.
Et pour votre info, Disney a aussi connu des flops, dont des films que j'ai pourtant appréciés mais que peu de gens ont retenu. Donc non, la marque ne fait pas le succès de la compagnie, mais ce qui a derrière, dont les artistes passionnés mentions plus haut.
Quant aux partisans du "c'est surestimé !". *prend sa tête dans les mains* Est-ce que vous réalisez qu'en plus d'être éculé, cet argument est aussi moisi qu'il est contestable ? Parce que n'importe qui pourrait l'utiliser pour tout ce qui a eu du succès auprès du public lambda, même pour les choses qui l'ont mérité, et ce pour justifier le fait qu'on ne comprend pas ou qu'on accepte pas son succès. Donc ça peut s'appliquer pour tout et n'importe quoi. Dans le meilleur des cas, où vous reconnaissez le succès de ce que vous dîtes surestimé, ce n'est même pas un argument objectif parce que ça révèle plus une question de goût au lieu de juger le sujet sur sa qualité.
C'est comme si moi je disais que le Seigneur des Anneaux serait surestimé alors qu'en vérité, même si je lui reconnais son succès, c'est simplement que j'ai une préférence pour Harry Potter. Donc, au final, ça ne veut rien dire.
Même si j'arrive à expliquer en long et en large pourquoi je trouve tel autre truc surestimé, je vois venir des gens qui vont protester, me traiter de tous les noms, me dire que je ne comprends rien à ce que je considère comme surestimé, que toutes façons je n'aime rien etc.
Inutile d'expliquer à quel point la compagnie aux grandes oreilles est culte, du moins ses productions, sinon... Bienvenue sur Terre !
Donc pourquoi est-ce que j'en parle ? Parce que figurez vous que quand quelque chose atteint une certaine notoriété, atteint une certaine notoriété, elle s'attire un flux de détracteurs dont la seul motivation est de leur faire tomber de son piédestal. Que ce soit des speudo-critiques pour qui rien n'est parfait et constamment la petite bête, des pseudo-rebelles qui trouvent ça cool, rigolo, intelligent et original de diaboliser Disney, quitte à faire passer Mickey Mouse pour Hitler ou Satan, des déçus par Disney plus ou moins réactionnaires voir des anti-Disney convaincus, voir des fans un peu trop exigeant, genre aussi exigeant qu'an parent reprochant à son gosse d'avoir ramené un 19/20 et non un 20/20, sinon partisans du "c'était mieux avant !". J'exagère à peine, Star Wars et le Seigneur des Anneaux ont eu doit à ça !
C'est pourquoi, dans mes articles à venir, j'envisage de démonter les critiques les plus injustifiées et parfois trop souvent répétées concernant aussi bien la compagnie aux grandes oreilles que la plupart de ses productions. Ne serait-ce que pour faire taire les anti-Disney ou les "faux fans" plus radicaux, généralement ceux qui font le plus de bruits. Parce que que vous ne soyez pas fan de Disney,
Commençant par les plus rapides à démonter, comme ça ce sera fait.
Aux anti-capitalistes (du dimanche) qui disent que Disney n'est rien "qu'une industrie intéressée par le pognon". Euh... Ouais, comme toutes les entreprises, que soit les productions de films, de voitures, d'ordinateurs ou d'appareils électroniques. Ou même les boutiques plus modestes ou ceux qui accumulent les petits boulots pour arrondir leur fins de mois, financer leurs études ou payer leur loyer. Comme toute le monde quoi, vous compris. Et oui, ils font ça à but lucratif, autrement la société doit fermer ses portes et mettre tous ses employés, dont des artistes passionnés par leur travail, au chômage ou dans le meilleur des cas se fait dévorer par une autre compagnie mieux portante et plus capitaliste.
Et au cas où vous ne l'aurez pas remarqué, plus personne en ce bas monde ne vit d'amour et d'eau fraîche. Pas depuis qu'on a inventé la monnaie. Et surtout, l'animation, c'est cher.
Et ceux qui lui reprochent de polluer notre culture avec des dessins animés combinés avec des comédies musicales, je vous signale que Disney fait aussi du live-action (la saga Pirates des Caraïbes pour ne citer que ça) et que toutes ses productions ne sont pas des comédies musicales. Et en gros, vous reprochez à Disney de faire ce qu'on attend de toutes les compagnies de productions de films, à savoir, faire de bons films, sinon des films cultes, qui ont conquis le public lambda. C'est comme si on reprochait à ce même public de ne retenir que le Dracula avec les traits de Bela Lugosi, le monstre de Frankenstein joué par Boris Karloff ou le Robin des Bois d'Errol Flynn.
Et pour votre info, Disney a aussi connu des flops, dont des films que j'ai pourtant appréciés mais que peu de gens ont retenu. Donc non, la marque ne fait pas le succès de la compagnie, mais ce qui a derrière, dont les artistes passionnés mentions plus haut.
Quant aux partisans du "c'est surestimé !". *prend sa tête dans les mains* Est-ce que vous réalisez qu'en plus d'être éculé, cet argument est aussi moisi qu'il est contestable ? Parce que n'importe qui pourrait l'utiliser pour tout ce qui a eu du succès auprès du public lambda, même pour les choses qui l'ont mérité, et ce pour justifier le fait qu'on ne comprend pas ou qu'on accepte pas son succès. Donc ça peut s'appliquer pour tout et n'importe quoi. Dans le meilleur des cas, où vous reconnaissez le succès de ce que vous dîtes surestimé, ce n'est même pas un argument objectif parce que ça révèle plus une question de goût au lieu de juger le sujet sur sa qualité.
C'est comme si moi je disais que le Seigneur des Anneaux serait surestimé alors qu'en vérité, même si je lui reconnais son succès, c'est simplement que j'ai une préférence pour Harry Potter. Donc, au final, ça ne veut rien dire.
Même si j'arrive à expliquer en long et en large pourquoi je trouve tel autre truc surestimé, je vois venir des gens qui vont protester, me traiter de tous les noms, me dire que je ne comprends rien à ce que je considère comme surestimé, que toutes façons je n'aime rien etc.
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