Les 10 critiques que j'en ai marre d'entendre sur Disney (1)
Ceux qui me connaissent sont conscient que je suis un incorrigible disneyphile... bien que j'apprécie tout autant des dessins animés qui ne sortent pas de la compagnie aux grandes oreilles et des productions live-action — car après tout, ça ne fait de mal à personne de s'ouvrir et de se cultiver un peu.
Mais toujours est-il qu'en tant qu'amateur de dessin d'animation, Disney reste un incontournable dans l'industrie de l'animation (ou du moins de l'animation occidentale) si bien que même si c'est pour travailler pour la concurrence ou dans un studio plus modeste, tu ne peux pas faire carrière dans le dessin d'animation sans avoir vu un seul classique Disney — et un Pixar, et un film des studios Ghibli qui seraient l'équivalent japonais des studios Disney.
Malheureusement, il y a toujours des trolls/clasher/haineux/SJW et autres petits cons du Web qui aiment taper sur Disney, soit pour se la péter soit parce que ceux sont des fanatiques qui jugent un livre sur sa couverture ou sont juste incapables de se remettre en questions.
Et quand ce ne sont pas des anti-Disney, ce sont de faux fans de Disney qui font du putain de favoritisme et ce pour des raisons superficielles et puérils.
Alors, je ne vais pas le nier, la compagnie aux grandes oreilles est loin d'être irréprochables, du moins côté producteurs, et il en est autant pour son fondateur, Walter Elias Disney. Seulement, pour cet article, je m'attarde plus sur ses films, qui sont mon principal argument en faveur de Disney... et parce que c'est le sujet que je maîtrise le mieux.
Et si parmi les reproches qu'on leur fait, il y en a que je laisserai passer parce qu'elles ne sortent pas de nulles part (comme par exemple la qualité des suites des classiques direct en vidéo, des remakes live-action de ces même classiques, ainsi que de leur utilité, ou celle des sitcom ou téléfilms visant les ados), il y en d'autres que je trouve abuser, qui me font demander si les détracteurs de Disney ont "vu" — par "vu", j'entends compris, analysé, regardé sous tous angles, retenu quelque chose, pas juste regardé une fois pour oublier dans les jours qui suivent — les films qu'ils démontent, et me font hérisser le poil chaque fois que les entends. Et m'agacent davantage quand ces mêmes détracteurs reprochent tout et n'importe quoi, y compris son contraire.
Et pour cela, j'ai fait une """""petite""""" liste des 10 critiques que j'en ai marre d'entendre.
Note : Il est fort possible que j'ai déjà aborder quelques uns des points suivants dans un article antérieur, peut-être plus en détails ou au contraire de manière bâclé. Mais cet article me permettra de faire le point sur ma position et éventuellement ce que j'aurais pu dire précédemment.
Pour commencer, une critique concernant plus Disney en général mais qui est quand même lié aux classiques.
1.
Disney = machine à faire du fric
On peut difficilement le nier, mais avec le succès mondiale de ses classiques et de son parc à thème, ainsi que toutes ses filiales et produits dérivés, la compagnie est vue comme une entreprise tentaculaire qui étend son pouvoir à travers le monde de manière plus ou moins insidieuse. Vision que je trouve assez exagéré.
Oui, Disney est plein aux as, oui ses classiques ont un succès planétaires (du moins pour la plupart, certains ont fait un flop au cinéma) et oui les produits dérivés profitent un peu de leur succès et ont un intérêt plus commerciale qu'autres choses. Et on pourrait en dire de même pour ses suites direct en vidéo ou en série télévisée — à la qualité assez... inégale, voire bancale. Et je dénoncerai bien quelques abus avec les séries et téléfilms live visant les adolescents (genre High School Musical) ou avec un concept qui puent le fan-service (genre Descendants), mais c'est moins mon domaine.
Toujours est-il que oui, Disney peut facilement être vu comme une machine à faire du fric. Ce à quoi je réponds : Et alors ?! En quoi c'est mal de se faire de l'argent ? Surtout quand on est une grosse entreprise qui a besoin d'argents pour financer des projets comme produire des long-métrages qui coûtent pas déjà pas et qui ont intérêt à être de bonne qualité pour être rentable (ça et avoir une bonne publicité).
Je ne défends pas le capitalisme ou quoi que ce soit, sachant que je ne suis pas du tout, mais alors PAS DU TOUT copain avec l'actuel président des Etats-Unis. Seulement, on vit dans une société qui est a des années lumière de celle où on l'on vivait d'amour et d'eau fraîche et l'on se contentait de chasser, pêcher et cueillir pour vivre. Gagner de l'argent est aujourd'hui une nécessité. Et il faut bien payer les artistes, scénaristes et les techniciens qui consacrent leur temps, leurs talents et leur passion à la qualité d'un dessin animé pour qu'en échange ils aient de quoi payer le loyer, leur factures et de quoi manger. Et pour que leurs efforts contribuent à la qualité d'une production, il faut que l'entreprise pour laquelle ses employés travaillent ait de quoi les rémunérer.
Parce qu'il ne faut pas oublier que le dessin d'animation est loin d'être un métier facile, même pour les plus passionnés d'entre eux, et pas seulement parce que ça demande beaucoup de travail. Sachant que moi-même je sort d'une école de dessin d'animation, je sais un petit peu de quoi je parle.
Toujours est-il que pour qu'un film Disney destiné au cinéma ait au moins la qualité de ceux qui ont bercé votre enfance, si ce n'est davantage, ben il faut de la tune. C'est ça soit se contenter de films dire en DVD au rabais — comme les suites Disney.
Encore une fois, je ne suis pas pro-capitaliste... du moment que la compagnie se servent de notre argent à bon escient.
2.
Disney fait rien que du plagiat
Principaux arguments : Le Roi Lion plagie le Roi Léo, Atlantide l'Empire Perdu plagie Nadia le secret de l'eau bleu, le Monde de Nemo plagie le livre pour enfant Pierrot, le poisson clown, Dinosaure plagie le Petit Dinosaure de Don Bluth, 1001 Pattes plagie Fourmiz, etc.
Et si on allait plus loin, Rebelle plagierait Frère des Ours (dans ce cas, ce serait plutôt Pixar qui plagierait sur Disney), Hercules plagierait Superman (à moins que ce soit Superman qui plagierait le mythe d'Hercule) la Planète au Trésor plagierait l'Île au Trésor de Stevenson, la Belle et la Bête plagierait le conte de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve...
Ouais, parce que si selon vos termes, tel œuvre doit être considéré comme du plagiat parce qu'il n'a ne serait-ce qu'une ressemblance avec une autre œuvre déjà existant, et cela même si ça tient plus de la coïncidence, de l'inspiration ou de l'hommage, ou si l'œuvre se diffère de celle qu'elle "plagie", non seulement on en aura pour des heures mais on plus on est mal barré. Parce qu'autant qualifié TOUTES les adaptations de plagiats, et autant accusé TOUTE l'industrie de cinéma ou de l'audiovisuel de faire du plagiat, et là on en aurait pour des siècles.
Et c'est sans parler des remakes — genre la Belle et la Bête de 2017 plagierait la Belle et la Bête de 1991.
Pour le cas de Dinosaure, OUI l'histoire ressemble pas mal à celle du Petit Dinosaure. Le fait qu'on commence avec l'œuf contenant le protagoniste qui s'égare après être ravi par un voleur d'œuf, le fait que ça se passe pendant l'extinction des dinosaures et le fait que les protagonistes doivent faire un long voyage pour atteindre une vallée verdoyante. Mais ce serait oublier que le Petit Dinosaure a aussi des similitudes avec le segment du Sacre du Printemps dans Fantasia, et que le réalisateur, Don Bluth, a travaillé chez Disney comme animateur avant de nous créer Brisby, Fievel, Petit-Pied et autres. Et puis, il ne faut pas oublier les différences. Par exemple, si Petit-Pied retrouve vite sa famille après le voyage de son œuf et celui pour la Grande Vallée et n'aura perdu durant le film que sa mère, Aladar ne retrouve à aucun moment sa vraie famille (on ignore même ce qui est arrivé à sa mère biologique) mais il conserve sa famille adoptive de lémuriens — du moins ceux qui ont survécu à la météorite et la destruction de leur île. Et aussi, pour Dinosaure, les cinéastes ont eu le bon goût de prendre des dinosaures AUTRES que les traditionnels diplodocus, tricératops, stégosaure, allant jusqu'à remplacer le traditionnel tyrannosaure pour principal antagoniste par un carnotaure. Ça et le fait de faire des protagonistes des adultes (comptant même un ou deux vieillards) plutôt que des enfants livrés à eux-mêmes.
Quant aux cas du Roi Lion, d'Atlantide ou de Némo, n'ayant ni lu ni vu les œuvres qu'ils "plagient", je ne peux vraiment en parler... si ce n'est pour dire que le synopsis du Roi Léo ressemble davantage à celui de Bambi, du fait que les animaux sont confrontés à des chasseurs, chose qu'on n'a PAS dans le Roi Lion. En plus, si j'en juge par cette article sur Animation Source, j'ai un peu l'impression d'avoir un autre cas d'images sortis de leur contexte et de juger un livre sur sa couverture, vu que les ressemblances entre les deux licences s'arrêtent à des plans de lion suspendu dans le vide ou de nuages en forme de lions.
Pour ce qui est du plagiat, j'ai tendance à croire que l'originalité se fait de plus en plus rare, surtout de nos jours tout a été inventé ou où l'on a pas d'autres choix que de s'inspirer de ce qui a déjà été fait pour pouvoir créer — un peu le principe de créer une vidéo à partir d'images et de son sous copyright et le poster sur Youtube... pour ensuite se faire striker pour "infraction au copyright". *gromelle*
Je vais même jusqu'à penser que depuis qu'on a inventé l'art de la narration, on raconte un peu les mêmes histoires mais les adaptant à notre sauce, y apportant nos touches personnels et faisant références à des œuvres déjà existantes plus pour leur rendre hommage que pour s'en approprier quelconques droits d'auteur.
Et que du coup, ce serait un peu con (et hypocrite) de crier au plagiat quand les œuvres "plagié" ont eux "plagié" d'autres œuvres qui les ont précédées pour pouvoir exister.
Bon peut-être dis-je ça parce que les propres projets ne sont pas plus originaux.
Mais près si vous ne savez pas faire la différence entre une inspiration ou l'hommage d'une tentative de plagiat, c'est votre problème.
Et puis du moment qu'on essaie de faire quelque chose de qualité et d'en faire SON œuvre et non une copie carbone, et ce pour surfer sur un succès ou une tendance en mode automatique.
Bref, qu'on ne fasse pas comme les productions *frissone* Dingo Pictures.
3.
Disney est raciste, sexiste et homophobe
Sujet assez délicat et très flou (car encore faut-il distinguer le vrai du faux) dont je serais prêt à laisser le bénéfice du doute... si on parle de Walter Disney et de la période où il était en vie.
Parce que j'ai beau être un disneyphile et tant que tel tout devoir à monsieur Disney, je veux bien admettre qu'il n'était pas exempt de tout reproche. Je lui reprocherai d'ailleurs d'avoir été antisémite (parce que l'antisémitisme, c'est décidément un truc que je ne comprendrai jamais).
Mais un youtuber que j'ai actuellement tendance à soutenir (et dont les travaux m'inspirent) a dit dans une de ses vidéos : "Je sépare l'artiste de la personne ayant ses opinions politiques. Vouloir pourrir la carrière d'une actrice talentueuse (sa vidéo abordait les super-héroïnes) pour une différence d'opinion est contre-productif."
Et puis à la décharge de Walter, il n'était pas le seul à blâmer — je vais même dire, on pourrait faire le même reproche à ses concurrents, Warner Bros, Tex Avery, que sais-je encore. Il suffit de voir le contexte dans lequel a été crée Tintin au Congo, expliquant pourquoi la BD est aussi raciste.
Par contre sous-entendre que Disney était un sympathisant nazi, ça si j'y crois pas du tout. Je veux dire, lui ou la compagnie a produit des courts-métrage de propagande anti-nazi, certains incitant les citoyens à soutenir moralement et financièrement les forces américaines, d'autres dénonçant la manipulation des masses et le système nazi qui accable tout autant les allemands (je vous recommande d'ailleurs Education for Death, Der Fuehrer's Face où l'on voit Donald exploité par les nazis et le Chicken Little de 1943).
Quoi ? Parce qu'on voit Donald Duck porter la croix gammé dans un des courts-métrages que j'ai cités entre parenthèses ? Encore un cas d'IMAGE SORTI DE SON CONTEXTE ! Parce que si vous regardez bien Der Fuehrer's Face, Donald y est plus dépeint comme une victime, martyrisé par des nazis qui obéissent aveuglément aux ordres de leur "Fuhrer" et se terminant avec Donald se réveillant en américain et serrant dans ses bras la statue de la Liberté.
Parce que Disney était pote avec Chaplin de son vivant ? Si c'est vrai, tant mieux pour eux, mais surtout Chaplin était lui aussi antinazi. La preuve ? Son film le Dictateur, qui à l'instar de Education for Death et Der Fuehrer's Face dénonçait le régime nazi, ridiculisait Hitler et se terminait par un discours très engagé de Chaplin anti-dictature et pro-démocratie, en plus de nous mettre du côté des Juifs.
Parce que Disney était antisémite ? Même si c'était le cas, en quoi ça prouve qu'il serait nazi ? Je rappelle que les Juifs n'avaient que les nazis pour détracteurs (j'ai même envie dire qu'ils avaient et ont encore le monde entier, pro ou anti-nazi).
Mais mettons la personne de côté et reprenons aux classiques. À ma connaissance, il y à l'affaire Sunflower (sur laquelle je me suis déjà exprimé dans un autre article, plus ou moins bien) et comment sont représentés les indiens dans Peter Pan — ce que je veux bien comprendre vu qu'ils sont effectivement représentés de manière stéréotypée et caricaturale, mais comme pour Tintin au Congo, je rejetterai plus la faute à l'époque de la sortie du film. Et puis dans ce même cas, on pourrait faire le même reproche aux BD Lucky Luke.
Par contre, je trouve abusé qu'on crie au racisme par que des noirs ont prêté leur voix aux corbeaux de Dumbo, à l'orang outan du Livre de la Jungle ou à la chouette de Rox Rouky. J'ai même envie dire que faire cette remarque est tout aussi raciste. Pourquoi ? Parce que :
1) si pour vous c'est raciste qu'un interprète noir ou simplement de "couleur" signe un contrat pour prêter sa voix à un animal pour un dessin animé, alors qu'en est-il des interprètes blanc qui font la même chose ? Je n'aime pas faire mon Social Justice Warrior, mais il n'y a pas que les "minorités ethniques" et les "gens de couleurs" dans la vie, je vous rappelle !
2) à moins d'être un Social Justice Warrior, qu'est ce que ça peut vous foutre qu'un animal de dessin animé soit doublé par un acteur qui soit de tel couleur de peau.
Parce que le gosse qui regarde un des films Disney que j'ai cités, il ne verra pas des noirs dans des corps d'animaux, il verra juste des animaux parler, chanter et danser. La couleur de peau de celui qui a prêté sa vix au personnage serait le cadet de ses soucis, vu qu'il ne connaîtra que sa voix. Même moi j'ignorais que les personnages que j'ai cité ont (ou auraient) été doublé par des noix.
Mais plus sérieusement, qu'est ce qu'on en a à foutre du rapport entre le fait qu'un personnage de dessin animé soit animal ou humain et la couleur de peau de son personnage. N'est-ce pas l'avantage du dessin aimé, d'ailleurs ? On peut même aller encore plus loin, qu'est ce qu'on en a foutre qu'un personnage, dessiné ou pas, ait la même couleur de peau ou la même nationalité que l'acteur qui lui prête sa voix. D'autant qu'avec la distribution internationale, la couleur ou même la nationalité de celui qui fait la voix de tel personnage, qu'il soit dessiné ou filmé, changera probablement d'un pays à l'autre.
Prenez Maïk Darah, la voix française officielle de Whoopi Goldberg, qui double pas mal d'actrices noires (comme Whoopi Goldberg) mais aussi des actrices blanches comme Courteney Cox, alias Monica dans la série Friends.
Tout ça pour dire qu'on se fiche de la couleur de peau d'un acteur prêtant sa voix à un personnage de dessin animé, que le personnage soit animal ou non, de la même manière qu'on se fiche de son physique, et d'arrêtez de voir le mal partout, bordel !
Mais admettant que ce choix de casting soit effectivement raciste. C'était à l'époque où Walter Disney était encore en vie (sauf pour le cas de Rox et Rouky).
Je veux dire c'est que la société a évolué depuis, faisant preuve de plus d'ouverture à l'égard des "minorités ethniques", des femmes et des homosexuels, et faisant plus attention à la manière dont ils les représentent.
M'enfin merde :
— nos héros et héroïnes Disney comptent des arabes, des afro-américains, des amérindiens, des polynésiens, des asiatiques et il y en probablement que j'ai oublié (donc ceux qui disent que les princesses Disney sont toutes blanches, blondes aux yeux bleus, vous dégagez et ne revenez jamais !),
— les héroïnes justement sont des personnages de plus en plus fortes et actives, à des années lumières de la princesse de conte de fées douces et gentilles, persécutées par une méchante reine ou une sorcière, aidée d'animaux de la forêt, de fées ou de nains bienveillants et attendant sagement qu'un prince sur son cheval blanc vienne la sauver et l'épouser,
— même jusque là ceux ne sont que des personnages secondaires ou mineures ou que leur homosexualité n'est pas le centre de l'histoire, on en voit de plus en plus des personnages gays. Même en dehors des classiques (genre Lefou qui devient un homosexuel assumé dans la version live-action de la Belle et la Bête, ou encore les shérifs Blubs et Durland dans Gravity Falls).
Bordel de merde, tu as Zootopie, qui aborde le racisme et la discrimination — bon, comme c'est avec des animaux, on parlerait plutôt d'espécisme, mais voilà, le message antiracisme et anti-discrimination y est.
Et pourtant, malgré tout ces effort de la part de Disney, il y a encore des
Rien que ce dernier point me met hors de moi. Parce que :
1) l'absence d'humains est ce qui rend le film intemporel en plus de le distinguer du Roi Léo — et donc ce serait un peu con de le reprocher ça en plus de copier sur le Roi Léo,
2) vous voulez voir un dessin animé avec se passant en Afrique et avec des africains ? Regardez donc les films Kirikou ! Parce que oui, il n'y pas que les Disney dans la vie, il y a aussi les dessins animés franco-belge-luxembourgeois.
3) étant donné que le film se focalise sur les animaux, si on avait représenté les africains et qu'on leur auraient donné un rôle à jouer, ils auraient probablement le même rôle que les chasseurs dans Bambi. Et les SJW se seraient plaints qu'on leur donne le mauvais rôle
Et le cas de Pocahontas, comme quoi les amérindiens sont représentés de manière "offensantes" pour les premiers concernés, dieu que ça me sort par les trous de nez. Pour Peter Pan ou tous les vieux westerns où ils étaient comme des sauvages, des ennemis de la civilisation, je veux bien comprendre (surtout pour les vieux western qui est VRAIMENT une représentation offensante). Mais là, où en plus d'être différents de ce qu'on voit dans les vieux westerns les amérindiens sont mieux mis en valeurs, c'est comme si moi je me plaignais qu'Astérix dépeignait une représentation erroné et dévalorisante de "mes ancêtres Gaulois".
Et quand bien même que cette représentation soit erroné, rein ne vous empêche de faire des recherches sur ce qu'étaient vraiment les amérindiens et le clan de Pocahontas, et ainsi découvrir la vérité. Je veux dire, on est à l'époque d'Internet, vous avez tout le loisir ! Et puis, ça reste une fiction. Inspirée de faits historiques, certes, et donc romancée mais justement parce que c'est une fiction.
Et quand ce n'est pas ça pas pour une représentation un tout petit peu erroné des amérindiens, c'est parce qu'on entend le mot "sauvage" dans le film — et là, inutile de le nier, ça prouve qu'on a affaire à des SJW du dimanche qui n'ont PAS DU TOUT VU LE FILM ! Parce que primo, c'est justifié que les amérindiens soient traités ainsi par le contexte du film (qui je rappelle ce passe à une époque où l'Amérique était encore une terre sauvage pour les Européens), deuxio, les amérindiens traitent aussi l'Homme blanc de "sauvage", ce qui m'amène au tertio, s'il y a bien un truc que le film dénonce c'est l'emploie du terme "sauvage" à l'égard d'une civilisations "différente" de la notre, au moins à DEUX reprises (une avec Pocahontas vexée de se faire appeler "sauvage" par John Smith, l'autre avec la séquences "Des sauvages" où les deux camps se traitent ainsi !). Donc, chers SJW, VOUS... N'AVEZ... AUCUNE... EXCUSE !!!
Et tous ceux qui insistent pour que Disney fassent plus de variété au point d'ajouter à sa liste de princesses des latinos, des africaines, des indiennes, des japonaises ou des juives, ou encore qu'on en fasse des lesbiennes, je regrette mais c'est abusé. Non pas que je m'y oppose, mais encore faut-il qu'on fasse un premier lieu un bon film, pas qu'on le fasse juste pour répondre à du fan-service. Parce que si le film s'avère médiocre, une princesse lesbienne ou appartenant à telle communauté ethnique ne va pas sauver le navire, encore moins si vous allez faire vos SJW et cracher dans la soupe parce qu'elle représente mal la communauté qu'elle est supposé représenter, comme vous faîtes pour Pocahontas. Ainsi que pour Vaïana, apparement.
Et tout ça pourquoi ? Pour que Disney apprennent aux jeunes spectateurs que c'est okay d'avoir telle orientation sexuelle ou d'être de telle communauté ethnique ? Que c'est okay d'être ce qu'on est ?... Est ce que je suis le seul à voir vu Zootopie, le Bossu de Notre Dame, Dumbo ou même Aladdin ? Parce que c'est une petit peu ce qu'enseignent ces films là, de ne pas avoir honte d'être de ce qu'on est et que les autres n'ont pas à vous juger et vous rejeter pour ce que vous êtes.
Parce que vous ne pouvez pas vous identifier à un personnage qui n'a pas la même ethnie que vous, ou que vous avez marre de voir des héros "blancs" ? Alors ça c'est raciste, en plus d'être superficiel et de mauvaise foi, car vous jugez un personnage fictif sur sa couleur de peau et son appartenance. Inutile de le nier ! Pire encore, vous ne méritez pas d'être qualifié de bon public, ni même d'être humain décent. Car un humain normalement constitué et bon public a ce qu'on appelle la capacité d'empathie, lui permettant de sympathiser avec n'importe quel personnage, que ce soit son sexe, son âge, sa couleur de peau, son orientation sexuelle, ses croyances religieuses ou même son espèce.
Autant vous dire que si vous n'avez aucun problème à vous identifier aux animaux du Roi Lion, aux robots de Wall-E ou même aux jouets de Toy Story, vous n'avez aucune excuse à ne pas vous identifier à un personnage humain pour son appartenance ethnique. Aucune... excuse !
*soupir* J'ai seulement aborder le trois points et j'ai déjà envie de me taper la tête contre le mur.
Partie 2

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